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DU 1ER AU 30 SEPTEMBRE 2026 - Mois de la sensibilisation à la douleur animale

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Identifier, soulager, prévenir — chaque geste compte

L’Association des médecins vétérinaires du Québec (AMVQ) en pratique des petits animaux rappelle que chaque geste compte lorsque vient le temps d’identifier, de soulager et de prévenir la douleur de nos animaux de compagnie.

« Voir son animal souffrir est difficile, mais l’ignorer peut l’être encore davantage », souligne l’AMVQ, qui cherche à sensibiliser le public à la détection des signes subtils de douleur.

À ce propos, il est primordial de se souvenir que certains changements de comportement chez nos petits compagnons peuvent révéler une souffrance cachée !

Des études récentes indiquent que, chez les chiens présentant des troubles du comportement, la douleur pourrait être un facteur sous-jacent dans 30 à 80 % des cas.

Les maladies musculosquelettiques, comme l’arthrose, sont les causes les plus fréquentes. Les affections digestives, dermatologiques, dentaires ou urinaires peuvent aussi être responsables.

Un animal qui joue moins, qui dort davantage, qui hésite à sauter, qui se cache ou qui modifie ses habitudes de toilettage pourrait tenter d’exprimer une souffrance. Cela s’applique également aux chats, qui sont, hélas, des experts pour dissimuler les signes de douleur.

Une douleur souvent difficile à détecter

Au Québec, six médecins vétérinaires sur dix qui exercent en pratique des petits animaux se disent préoccupés par le nombre de chiens et de chats souffrant sans que personne n’en ait conscience.

La douleur passe fréquemment inaperçue, car elle varie selon son intensité, sa localisation et sa durée, mais aussi selon l’espèce, la race, l’âge et l’état de santé de l’animal, ce qui complique parfois sa détection difficile. Elle repose principalement sur l’observation de divers comportements, tels qu’une diminution de l’activité, d’appétit, de l’interaction sociale, une posture anormale, de l’anxiété ou de l’insécurité, une boiterie, des vocalises, de l’isolement, une irritabilité ou une agressivité inhabituelle, entre autres.  

L’AMVQ recommande d’ailleurs aux propriétaires de se familiariser avec certains outils de surveillance disponibles, comme les fiches « Votre chien est-il en douleur ? » et « Votre chat est-il en douleur ? », ainsi qu’avec l’Échelle de grimace féline, développée par la Faculté de médecine vétérinaire de l’Université de Montréal.

Des options thérapeutiques de plus en plus efficaces

Aujourd’hui, les médecins vétérinaires ont accès à une multitude d’options thérapeutiques pour soulager la douleur, qu’elle soit aiguë ou chronique. En adoptant une approche multimodale et personnalisée, ils peuvent avoir recours à un large éventail de médicaments qu’ils peuvent combiner, par exemple, à un contrôle du poids, de la physiothérapie, de la réadaptation, de la thérapie au laser, de l’acupuncture ou de la chirurgie.

La médecine vétérinaire connaît également une avancée importante grâce à l’arrivée de nouveaux traitements biologiques, notamment des anticorps monoclonaux destinés à maîtriser certaines douleurs chroniques liées à l’arthrose.

L’AMVQ invite donc les propriétaires à consulter leur médecin vétérinaire dès qu’ils observent un changement inhabituel dans le comportement de leur petit compagnon.

Comme ils ne peuvent pas parler, les chiens et les chats dépendent de nous pour détecter les signes de leur détresse.

 

Ensemble, nous pouvons identifier, soulager et prévenir la douleur.

 

Source : AMVQ 

Pour voir la vidéo, cliquez ICI.

 

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