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Résultats sondage - L'adoption de chats et de chiens au Québec lors de la pandémie de la COVID-19

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Laval, le 7 décembre 2021. - Une nouvelle enquête de l’Association des médecins vétérinaires du Québec (AMVQ) en pratique des petits animaux jette un éclairage intéressant sur les circonstances et les motivations de milliers de Québécois qui ont décidé d’adopter un chien ou un chat durant cette période.

L'adoption de chats et de chiens au Québec
lors de la pandémie de la COVID-19

Lors d’un récent sondage Léger commandé par l’AMVQ, nous apprenions que 18 mois après le début de la pandémie de la COVID-19, le nombre de chats et de chiens vivant dans les foyers québécois avait augmenté de plus de 200 000.

Désirant mieux comprendre ce phénomène, l’AMVQ a donc procédé à une vaste recherche sur le sujet. Pour ce faire, 772 Québécois, ayant adopté un total de 354 chats et 520 chiens entre le 1er avril 2020 et le 1er octobre 2021, ont accepté de répondre à nos questions.

Les résultats sont très révélateurs des raisons et du contexte de ces adoptions ainsi que des différences qui existent en ce qui concerne les acquisitions de chiens par rapport à celles des chats. Il y est, entre autres, question des motivations de l’acquisition, de l’expérience des adoptants avec les animaux, de la provenance de l’animal, du temps d’attente avant l’adoption, de la race et de l’âge de l’animal, du prix d’achat et même des principaux problèmes rencontrés.

Voici quelques exemples des données que l’on retrouve dans cette consultation :

  • On découvre que 48 % des sondés indiquent avoir adopté leur chat dans un centre animalier, un refuge ou une société protectrice comparativement à 11 % pour ceux qui ont choisi un chien.
  • Pour 78 % des répondants, l’amour des chats est la raison la plus souvent citée comme décision d’adopter, suivie de la volonté de sauver une vie et de trouver un compagnon à un autre animal de la maison. Chez les propriétaires de chiens, l’amour pour leur compagnon est mentionné chez 47 % d’entre eux, suivi de l’incitation à faire de l’exercice et également sauver une vie.
  • On constate que 45 % des chats adoptés avaient plus de six mois ce qui est loin d’être le cas chez les chiens où seulement 15 % avaient au-delà de cet âge. En fait, 64 % des chiens adoptés avaient moins de trois mois contre 29 % chez les chats.
  • Dans l’ensemble, le prix moyen payé par les répondants pour acheter un chien a été de 1 313 $ contre 230 $ pour les chats.
  • Les participants au sondage ont spécifié, dans une proportion de 70 %, avoir choisi un chien dit d’une « race reconnue » et 30 % d’un chien croisé ou d’une race non reconnue. En comparaison, 87 % des chats adoptés étaient de type domestique.
  • La très grande majorité (83 %) de ceux qui ont acquis un chat avoue avoir déjà de l’expérience avec les chats. De leur côté, 32 % des nouveaux adoptants de chiens avaient peu ou pas d’expérience avant l’adoption.
  • Quatre adoptants de chiens sur dix ont répondu n’avoir rencontré aucun problème avec leur nouveau compagnon. Les autres ont mentionné divers problèmes reliés surtout au comportement en lien avec le jeune âge de l’animal et son apprentissage normal. Les trois principaux problèmes observés sont la crainte en général ou avec des étrangers, la difficulté à rester seul et les jappements excessifs.
  • La moitié (52 %) des adoptants de chats ont répondu n’avoir rencontré aucun problème; les autres ont mentionné, dans une faible proportion, la crainte, suivie de la maladie et de l'agressivité.
  • Que ce soit pour les propriétaires de chats ou de chiens, lorsqu’on leur demande ce que représente leur animal pour eux, ce qui leur vient en tête en premier c’est un membre de la famille, suivi du mot amour. Pour les chiens, en troisième place arrive le mot compagnon et pour les chats, le mot enfant.

Vous trouverez l’ensemble des résultats sur le site de l’Association des médecins vétérinaires du Québec en pratique des petits animaux à l’adresse www.amvq.quebec.

Source : Association des médecins vétérinaires du Québec en pratique des petits animaux.


Pour la version PDF du communiqué du 7 décembre 2021, cliquez ICI.

Pour lire l'analyse complète des résultats, cliquez ICI.

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